Psychologie : Les 3 phases de la colère

Dernière mise à jour : 9 févr.

L

e concept de colère peut être identifié sous 3 phases relativement distinctes. Au préalable, il est important de ne pas faire l’erreur de penser qu’on puisse contrôler sa colère par quelque pensée positive.

Phase 1 : La contrariété

Lorsqu’une personne ou un situation m’agresse, je ressens la colère. Ce qu’il faut bien comprendre ici, c’est qu’il ne s’agit que d’un ressenti émotionnel. Nous ne devons pas nous sentir coupable de cela. La première chose importante à dire, c’est que nous n’avons pas de contrôle sur cette première phase émotionnelle. Nous ne devons pas nous sentir coupable de cette émotion de colère. Lorsque que je viens d’être provoqué, mes idées et mes pensées ne sont plus vraiment claires et je dois veiller à ne pas entrer dans la phase 2. Là où ça devient intéressant c’est lorsque nous abordons cette seconde phase.

Phase 2 : La rage colérique (intense)

La phase 2 de la colère est la façon dont je réagis face à ce qui vient de se passer et qui produit en moi la colère. Est-ce que je fuis face à la provocation ? Est-ce que je confronte la situation verbalement ? Est-ce que je frappe la personne qui vient de me mettre en colère ? Est-ce que je l’insulte ? Est-ce que j'enfouis cette colère au plus profond de moi en prétextant que je "contrôle" ? Cette phase est identifiée comme ma réaction face à la colère. Dans la phase 1 (le ressenti), je ne peux m’empêcher de me sentir « fâché » lorsque j’ai été provoqué. Dans la phase 2, j'ai le choix de la réaction mais à présent, et nous arrivons à la phase 3 : combien de temps vais-je garder de la rancœur ?


Phase 3. Le ressentiment (long terme)

Dans cette phase, il est question de s’accrocher à la colère. Ou plutôt de se laisser accrocher et même être dévoré par la colère. Combien de temps vais-je permettre à cette colère de mon ronger ? Une heure ? Un jour ? 45 ans ?

En conclusion, nous comprenons que si je n’ai pas de prise sur la phase 1, en phase 2, j’ai le choix de m’accompagner en considérant l’issue spirituelle de la provocation dont je suis l’objet.

l’acte d’offense (qui a provoqué en moi la colère) était tellement irresponsable et immature et que si cette personne était véritablement consciente que sa provocation était stupide, elle ne l’aurait pas faite, et que dans ce sens, l’émotion qui va être générée en moi par cette constatation, ce n’est plus de la rancœur, mais de la tristesse, de pitié et de l’amour. Et regardez bien : comment peut ont se mettre en colère en face d’une personne qui génère en nous de la compassion. La compassion ne va pas de paire avec la colère.


En résumé, je n’ai pas le contrôle sur ce que je ressens lorsqu’on me provoque (et plus particulièrement si je suis enfant face à mes parents – et ce, quelque soit mon âge). Le ressenti de la colère n’est pas un choix ! En revanche, je peux, par ce processus identifié dans cet article, d’avoir le contrôle sur comment je réagis face à cette provocation.

Ajoutons encore ceci : La phase 3 n’est peut être pas une colère mesurable dans l’intensité mais dans la durée. Combien de temps vais-je me cramponner au ressentiment ? « Nourrir le ressentiment, c’est permettre à quelqu’un que tu n’aimes pas de vivre dans tes pensées sans payer aucun loyer et je ne suis pas ce genre de personne ».


Januelle J. Person

Psychologue Sophrologue Energéticienne

06 63 49 04 93

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