Questionnaire d’auto-évaluation du stress

Dernière mise à jour : 7 mars 2021

Signaux faibles, présents dans d’autres maladies et par dessus lesquels on passe jusqu’à l’apparition des signaux forts
  •  Vous aimez votre travail et vous ne comptez pas trop votre temps et votre investissement.

  •  Vous voulez que les choses soient bien faites.

  • On peut compter sur vous.

  •  Les valeurs du travail bien fait, de l’engagement, de l’utilité sociale sont ancrées en vous par votre éducation familiale ou par des expériences de vie qui vous en ont démontré l’importance.

  • Vous voulez réussir socialement par votre travail parce que votre milieu d’origine a été source d’épanouissement et que vous voulez vous y maintenir, ou bien de souffrance sociale que vous ne voulez plus retraverser.

  •  Vous voulez vous extraire de la masse, être reconnu, et même être le meilleur.

  • Vous êtes un bon petit soldat, vous participez au travail collectif de votre entreprise ou de votre institution, vous êtes fier d’en « être », la renommée de votre employeur fait un peu la vôtre.

  •  Vous n’avez pas de notion ou de compréhension particulière de ce que l’on appelle les organisations du travail. Les acteurs prévus par la loi pour vous aider sont perçus par vous au travers de stéréotypes : le médecin du travail est plus ou moins à la solde de l’employeur, les syndicats en font trop ou pas assez, le CHSCT, vous ne savez pas trop ce que c’est, ni à quoi ca sert.

  • Vous n’avez de contact qu’avec votre hiérarchie et le service RH et c’est à eux que vous obéissez.

La surchauffe
  • Vous savez que depuis quelques temps, vous manquez d'effectif, de moyens et de temps pour faire votre travail, mais vous faites avec.

  • Depuis quelque temps, vous ressentez de plus en plus de difficultés pour accomplir votre travail,

  • Vous rentrez chez vous soucieux de ne pas être à jour, en sachant que ce qui n'a pas été fait aujourd'hui va se rajouter à la charge de demain. 

  • Vous ne dormez plus vraiment sur vos 2 oreilles.

  • Vous essayez, quand c'est trop difficile, de faire remontre vos difficultés auprès de votre encadrement mais ils vous répondent que c'est comme ça et qu'on ne peut pas faire autrement. Que c'est temporaire, un simple coup de collier à donner. 

  • Comme ça dure, vous en reparlez et là on vous répond que vous devez mieux définir vos priorités, hiérarchiser vos tâches. Du coup, vous vous sentez bien seul. 

  • Avec le discours qu'on vous renvoie, vous commencez à vous sentir coupable de ne pas y arriver.

  • Vous avez un peu peur pour votre boulot. 

  • Vous décidez de faire des efforts pour vous mettre à jour. Vous arrivez plus tôt, vous restez plus tard, vous poussez la machine. 

  • Vous travaillez chez vous le soir, les week-ends. 

  • Mais même avec tous ces efforts, nous n'arrivez plus à vous mettre à jour

Au bout de six mois, le stress chronique
  •  Votre capacité d’attention et de concentration est saturée, vous n’imprimez plus tout ce que vous devez retenir.

  •  Il vous faut plus de temps pour tout faire, ça devient un cercle vicieux

  •  Vous avez de plus en plus souvent mal au crane, à la nuque,..